dimanche 23 novembre 2014

Marche du 21 novembre, la démonstration de force d'UNIR

Les rues de Lomé ont été prises d'assaut le 21 novembre dernier par une foule déferlante des militants de l'Union pour la République (UNIR). A l'appel de la majorité silencieuse une marée humaine a envahi les rues pour dénoncer les comportements subversifs de l'opposition, exprimer son soutien au président Faure et défendre la légalité constitutionnelle. Retour en images sur cette véritable démonstration de force.

vendredi 21 novembre 2014

Tentative de révolution, le reve insensé de l'opposition




Les 21 et 28 novembre, parti au pouvoir et opposition verront leurs partisans battre le pavé. D’un coté 8 partis d’opposition regroupés dans le Combat pour l’alternance politique (CAP 2015) qui veulent exiger les réformes constitutionnelles, et de l’autre le Mouvement des Jeunes pour la Popularisation de la bonne Gouvernance (MJPG) ou Majorité silencieuse qui entend manifester pour défendre la légalité constitutionnelle. Mais à cause des intentions subversives inavouées de l’opposition, les forces de l’ordre devront relever le défi du maintien de l’ordre public. 

jeudi 20 novembre 2014

La Muctam, l'espoir d'une nouvelle vie pour les zémidjans



 

Le secteur des transports publics au Togo fait face à un foisonnement de taxi motos communément appelés zémidjan. Les zémidjans qui sont apparus à la faveur de la grève générale dans les années 90 se sont imposé dans le secteur à travers tout le pays. Malgré leur utilité pour le transport des citoyens, ces zémidjans vivent une précarité à laquelle le gouvernement a apporté un début de solution  à travers la MUCTAM (Mutuelle des Conducteurs de Taxi moto).

lundi 10 novembre 2014

Le Togo récupère son hotel


 


Tombé en désuétude l’imposant immeuble de l’hôtel 2 Février à Lomé va trouver un nouveau souffle. Face à sa dégradation avancée, l’Etat togolais a décidé de reprendre possession de l’hôtel en le nationalisant. Cela signifie que la propriété de tout l’ensemble immobilier de l’hôtel sera transférée au patrimoine de l’Etat. La décision est entérinée depuis le jeudi 6 novembre où le parlement a voté à l’unanimité un projet de loi soumis par le gouvernement

samedi 8 novembre 2014

Jean Pierre Fabre, un pseudo candidat unique




Depuis le 31 octobre dernier, le fameux conclave de l’opposition amputé du CAR et d’ADDI a trouvé son candidat qui n’est autre que Jean Pierre Fabre de l’ANC. Le choix porté sur Fabre était prévisible dès lors que l’intéressé revendiquait à tue tête sur les médias la candidature unique dont il disait remplir les critères. Mais peut-on parler de candidat « unique » face aux tensions qui agitent cette opposition ?
Le conclave qui a abouti à ce choix réunit le Collectif Sauvons le Togo (CST) et la Coalition Arc-en-ciel. Porté à la tête des deux regroupements Jean Pierre Fabre ne peut éprouver qu’une joie mesurée parce que le poids de sa candidature est réduit par l’absence du CAR et d’ADDI.
En réalité il n’est pas raisonnable dans la situation actuelle de parler de candidat unique. C’est tout simplement un abus de langage. Au regard des divergences de vue il sera difficile pour J-P Fabre d’obtenir le ralliement des partis qui ont boudé le conclave. L’union que prétendent afficher les partis du conclave est une union apparente et cache mal un profond malaise dans leurs rangs.
La réalité est que cette opposition est incapable de s’engager durablement dans une dynamique unitaire. Le CST et Arc-en-ciel sont tous affectés par une certaine instabilité. Bien avant le conclave le CST a enregistré la défection de certains partis membres : le Parti des Travailleurs de Claude Ameganvi et OBUTS de Kodjo Agbéyomé. Quant à Arc-en-ciel, la désignation de son candidat en l’absence de Tchassona Traore a conduit ce dernier à décider de suspendre sa participation.
Les défections se sont poursuivi dans les deux regroupements pendant le conclave. En désaccord avec les autres sur les priorités du conclave le CAR et ADDI ont à leur tour claqué la porte. Dans de telles conditions, il est difficile de croire aux chances de l’opposition au scrutin de 2015.

Au cours d’une conférence de presse du CAR et d’ADDI au Cesal, le président du CAR Me APEVON a paru survolté en répondant à une question sur les raisons du départ du conclave. Dans son intervention il a reproché à certains de l’avoir vilipendé et traité de vendu à cause de ses opinions contraires à celles de la majorité.
Il a jugé que le conclave avait du mal à accepter le débat d’idées et le droit à la différence. Dénonçant une tendance à imposer une pensée unique à tout le conclave il fait exploser son ras le bol en ces termes : 
« nous n’accepterons pas ce diktat ».

Aujourd’hui le CAR et ADDI sollicitent le soutien de l’opposition parlementaire à leur proposition de loi sur les réformes constitutionnelles. Pour être recevable la proposition doit être signée par au moins 19 députés de l’opposition. Reste à savoir si les partis du conclave avec à leur tête J-P Fabre accepteront de soutenir cette initiative ou s’ils préfèrent par orgueil en faire un moyen de règlement de compte.     

lundi 6 octobre 2014

La prestation de serment des membres de la CENI en images

Après leur désignation par le parlement les membres de la CENI ont passé le rituel de prestation de serment devant la cour constitutionnelle. En voici l'illustration par quelques clichés.





Le mois du civisme qui sonne la fin de la récréation.




Les valeurs telles que le civisme et le patriotisme sont primordiales dans la construction d’une nation. Elles doivent guider tout citoyen et sous tendre les efforts consentis à tous les niveaux pour un développement durable. Ce sont ces valeurs qui ont permis à certains pays comme la France et la Grande Bretagne de sauver leurs acquis pendant la seconde guerre mondiale. Malheureusement au Togo on assiste de plus en plus à des comportements inciviques.
Il n’est pas rare de voir certains concitoyens s’adonner à des attitudes irresponsables. Se déplacer à moto sans casque de protection, rouler en sens inverse, remorquer deux à trois personnes sur sa moto, jeter un sachet sur la route, abandonner son poste pendant les heures de travail. Voilà quelques exemples de comportements qui semblent se banaliser dans notre pays. L’ampleur des mauvaises habitudes chez la population traduit un manque de conscience civique et de sens de responsabilité.
A cette allure nous risquons de laisser émerger toute une génération de citoyens sans repères. D’où la nécessité pour le gouvernement togolais de prendre le taureau par les cornes.
En lançant donc la première édition du mois du civisme et de la citoyenneté, le gouvernement par l’entremise du Premier ministre Ahoomey-Zunu veut siffler la fin de la récréation.
En effet, ce mois du civisme et de la citoyenneté placé sous le thème : « citoyen actif et responsable pour un Togo prospère » s’inscrit dans la suite de la politique nationale de la formation civique et d’éducation à la citoyenneté adoptée le 12 juin 2014. C’est ce qu’a confirmé la ministre de la communication Mme Kouméalo Anaté en affirmant que le gouvernement à travers cette politique « s’engage à combattre les différentes sources de dérives comportementales, d’incivisme, et de déficit de citoyenneté ». Cette dernière a ensuite exhorté les citoyens à cultiver « l’esprit patriotique, de solidarité, d’intégrité morale » et à respecter « les lois, règles de sécurité routière, règles de discipline, de politesse et de courtoisie ».    
Dans le cadre du mois du civisme d’importantes décisions ont été prises.
Il sera institué dès le 1er novembre une journée « Togo propre » chaque premier samedi du mois car pour Ahoomey-Zunu « le combat pour la salubrité est une priorité ».
Par ailleurs l’éducation civique est inscrite au programme de formation des formateurs des écoles normales d’instituteurs et de professeurs. Sur instructions du chef de l’Etat l’enseignement de l’éducation civique et morale sera obligatoire dès la rentrée 2014-2015. A cet effet seront fournis aux enseignants des contenus pédagogiques édités grâce à l’appui financier du PNUD. Le chef de l’Etat a également décidé de rendre obligatoire la montée des couleurs et l’exécution de l’hymne national dans tous les établissements d’enseignement.
Notons que ce mois du civisme sera chargé d’activités : campagnes de sensibilisation sur le civisme dans toutes les régions du pays, formations des journalistes et artistes sur les notions de civisme et de citoyenneté, la grande soirée « citoyenneté » en apothéose le 31 octobre à Kara.
Cette initiative louable qui suscite l’espoir d’un changement positif ne pourra produire les résultats escomptés que si les uns et les autres prennent conscience et s’impliquent dans les efforts recimmandés.